L’air doux du soir se glisse dans le passage Molière, on entre dans la Maison de la poésie avec envie. À l’affiche : un texte du poète roumain d’orientation surréaliste, Ghérasim Luca. Dans « Héros-limite », le monologue intime alterne avec la logorrhée sublime. Vidés de leur sens, les mots ripent, se tordent, s’essoufflent avant de s’ouvrir sur un air d’accordéon.
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